Connectivité écologique

Lancement du projet Ceinture verte : plus de 200 hectares de milieux naturels sont dorénavant protégés à perpétuité à Québec grâce à Capitale Nature

22 juillet 2026
Crédit photo : Mélanie Deslongchamps

Une avancée majeure pour la conservation dans la région de Québec

Capitale Nature franchit une étape importante avec le lancement de son projet Ceinture verte et la protection à perpétuité de 206,5 hectares de milieux naturels. Rendue possible par l’acquisition d’une vingtaine de propriétés, cette première phase représente une superficie équivalente à environ deux fois celle des plaines d’Abraham.

Le projet vise à créer progressivement un réseau de territoires protégés autour et à l’intérieur de la ville de Québec. En reliant différents noyaux de conservation, cette ceinture verte contribuera au maintien de corridors écologiques essentiels à la biodiversité et à la résilience des écosystèmes.

Des milieux naturels diversifiés et précieux

Les propriétés nouvellement protégées comprennent notamment une partie du massif forestier du lac des Roches, dans le secteur de Charlesbourg, une nouvelle propriété située dans le boisé Neilson, à Sainte-Foy, ainsi qu’un vaste territoire près du lac de la Sagamité, dans le bassin versant d’une prise d’eau potable de la Ville de Québec.

Ces territoires abritent une grande diversité de milieux naturels, dont des forêts matures, des étangs et des marécages. Ils constituent des habitats importants pour de nombreuses espèces végétales et animales, notamment la salamandre sombre du Nord, une espèce à statut particulier.

Leur protection permet non seulement de préserver la biodiversité, mais aussi de maintenir les liens entre les habitats naturels qui entourent le milieu urbain.

Des retombées concrètes pour la collectivité

Les milieux naturels protégés dans le cadre du projet Ceinture verte offrent également de nombreux bénéfices à la population. Ils contribuent notamment à :

  • protéger les sources d’eau potable;
  • capter et emmagasiner du carbone;
  • réduire les effets des changements climatiques;
  • préserver les habitats de la faune et de la flore;
  • favoriser l’accès de la population à la nature;
  • améliorer la qualité de vie dans les quartiers et les collectivités.

Cette première vague d’acquisitions contribue aussi aux objectifs de conservation poursuivis par la Ville de Québec à l’intérieur de son périmètre d’urbanisation pour 2030, ainsi qu’à son ambition d’obtenir une désignation de région de biosphère.

Un projet rendu possible par la mobilisation

La réalisation de cette première phase repose sur l’engagement de nombreux propriétaires, donateurs, entreprises, organismes de conservation et partenaires gouvernementaux.

D’une valeur de plus de 7 millions de dollars, le projet est constitué pour environ la moitié de donations de propriétés. La Ville de Québec a contribué à combler l’écart de financement nécessaire à sa concrétisation.

Le projet a également reçu le soutien du gouvernement du Québec, du gouvernement du Canada, de Canards Illimités Canada, de la Fondation de la faune du Québec, de Conservation de la nature Canada, de Nature-Action Québec et d’Habitat faunique Canada.

« Ce grand projet est né grâce à l’implication citoyenne et à la générosité des propriétaires. Vous démontrez que les citoyens peuvent agir concrètement en faveur de la conservation des milieux naturels et vous faites la différence. »

David Viens, directeur général de Capitale Nature

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